Un appel, une visite (déplacement et devis gratuits) pour trouver la cause, une bâche si la pluie ne peut pas attendre, un devis, puis la réparation.
1. L'appel. Décrivez où l'eau coule, depuis quand et après quelle pluie ou quel coup de vent ; des photos prises depuis le sol aident. Le délai de passage vous est indiqué à ce moment-là, selon la météo et les chantiers en cours.
2. La visite, avec déplacement et devis gratuits : le toit est inspecté depuis les combles quand c'est possible, puis de l'extérieur, pour trouver l'entrée d'eau.
3. La mise hors d'eau, si nécessaire : quand la réparation ne peut pas être faite tout de suite, une bâche est posée et fixée. On ne monte pas sur un toit en pleine tempête : après la tempête Ciaran de novembre 2023, un avis décrit une intervention « dès que les conditions climatiques l’ont permis ».
4. La réparation, à l'échelle, depuis un échafaudage ou en nacelle selon la hauteur ; les débris descendent par une goulotte et le chantier est nettoyé. Gardez la facture détaillée pour votre assureur.
Quand la réparation ne suffit plus (tuiles poreuses sur tout un pan, liteaux pourris, absence d'écran sous-toiture), multiplier les interventions coûte plus cher qu'une réfection. Exemple réel : à Latresne, en septembre 2021, une toiture couverte de lichens a été refaite en trois jours, de l'écran sous-toiture aux tuiles romanes neuves. Voir notre page couverture et réfection de toiture.